Sosf fait partie de la délégation internationale et sera présente en tant qu’observatrice à l’audience du 29 septembre au Tribunal criminel d’Istanbul
Le 29 septembre 2023, une importante délégation internationale se rendra à Istanbul pour la nouvelle audience du procès contre Pinar Selek : des personnalités politiques, académiques, de la société civile, des avocat·es et des militant·es seront présent·es physiquement pour soutenir la sociologue, écrivaine et militante de Turquie exilée en France.
La participation plutôt que l'exclusion : surmonter le racisme et la précarité grâce à une politique migratoire solidaire et porteuse d'avenir
Conférence et mise en réseau du mouvement d'asile et de migration - 23.09.2023
Maison des générations de Berne - 12h00 à 17h30
Peut-être Marco Chiesa confond-il le Parlement avec un panneau publicitaire? Sa motion « Non à une Suisse à 10 millions », qui reprend leur slogan phare, est en fait une coquille vide. Elle demande une application de l’initiative populaire contre l’immigration « de masse », alors que la loi d’application existe depuis plusieurs années et qu’elle s’oriente déjà entre les revendications racistes de l’UDC et le respect des traités internationaux conclus par la Suisse.
Malgré de nombreux rapports d’ONG, de reportages de journalistes et de plaintes auprès des comités de l’ONU, le SEM et le TAF campent sur leurs positions : des personnes très vulnérabilisées sont renvoyées vers la Croatie, avec la justification que cette dernière pourrait les prendre en charge dignement. Nous sommes allées vérifier sur place, ce n’est pas vrai. Bien au contraire!
Il n'y a pas de « crise migratoire », ni en Suisse ni ailleurs. Au lieu de cela, il y a les crises réelles qui poussent à la migration - des crises comme le capitalisme, la guerre et l'urgence climatique - et les crises créées par l'Europe aux frontières, qui sont utilisées pour justifier davantage de politiques sécuritaires et de violence.
Le 14 juin est une date importante de la lutte pour l'égalité des droits en Suisse. Depuis la grande grève de 2019, des femmes* jeunes et moins jeunes, des politicien·ne·xs ou des travailleur·euse·xs descendent dans la rue pour revendiquer leurs droits : abolir le patriarcat, combattre la discrimination, exiger et promouvoir l'autodétermination. Pourtant, les femmes* migrantes sont encore peu visibles ce jour-là.