Solidarité sans frontières défend les droits fondamentaux de toutes les personnes vivant en Suisse en adoptant une attitude critique à l'égard du régime migratoire actuel - de manière indépendante et combative.

Projet
septembre 2026
Le 26 septembre 2026, Solidarité sans frontières a appelé à une grande manifestation du mouvement pour l’asile et la migration à Berne. Plusieurs milliers de personnes ont revendiqué les droits fondamentaux, la participation politique et la liberté de mouvement pour tou‧xtes.
Bulletin
Bulletin, N° 3, 2026
Cover des Sosf-Bulletins Nr. 3, 2026
En Europe, les personnes en quête de protection sont refoulées plus tôt, exclues plus largement des procédures et expulsées plus rapidement. Notre nouveau Bulletin montre comment cette politique fonctionne – en Suisse, aux frontières de l’Europe et dans les projets de «Return Hubs» de l’UE.

Aktuelle Beiträge

Article

Foto: liveit.ch / Manuel Lopez

 

Nous étions des milliers et cela nous a fait beaucoup de bien. Nous étions ensemble, nous étions nombreux·ses, bruyant·es et en colère contre un système d’asile et des politiques migratoires qui ne semblent avoir pour seul but que nous diviser.

 

La journée du 26 septembre a prouvé que cela ne marche pas. Tellement d’efforts ont été conjugués pour que nous soyons des milliers à marcher ce jour-là. Merci à

 

Article

Un nouveau régime migratoire est en train de se mettre en place. Certains États cherchent à instaurer des régimes fascistes. Le racisme devient le moteur d’un tel système. On dresse les peuples les uns contre les autres, en en faisant des ennemis et des concurrents. On sème délibérément la haine entre les gens. En plus, les politiques racistes et anti-immigration légitiment le démantèlement des droits humains fondamentaux.

Article

Je vous souhaite la bienvenue au nom de l’association Vierviertel et de l’Initiative pour la démocratie. Mon discours portera sur la question de la naturalisation en Suisse.

Il y a 22 ans, mon fils, alors âgé de six ans, et moi-même avons été naturalisés. Grâce à cette naturalisation, j’ai enfin pu participer activement à la vie politique : prendre part aux décisions, voter et même être élue.

Article

Un·e réfugié·e est, avant tout, un être humain.

Peu importe de quel pays elle vient, quelle langue elle parle, ou la couleur de ses yeux ou de ses cheveux. Un·e réfugié·e, c’est quelqu’un qui a besoin de protection — tout comme le peuple syrien en avait besoin il y a dix ans, et tout comme le peuple ukrainien en avait besoin il y a quatre ans.


Pour moi, et pour les centaines d’Iranien·nes qui sont venus dans ce pays, être réfugié n’est ni un privilège ni un moyen d’accéder à une vie meilleure.